Démarche artistique

- Notre mer est fantastique.

Dans mon travail sur les animaux, les habitants de la mer deviennent à la fois des personnages d’un monde imaginaire et fantastique : certains d’entre eux auraient leur place dans les romans de Jules Verne...

J’aime façonner des attitudes, des postures : c’est le cas dans la série des "manchots". Ceux-ci sont traités ou je fais côtoyer comme la dignité mais une place lié dédiée au fantastet m’amènent à imaginer des personnages dans chaque poisson

la pièces de 30 à 60 centimètres issues d’une réflexion en cours sur la mer et ses habitants.

- Code de conduites
Mon travail autour des panneaux routiers s’est engagé en 2006.

Partout dans le monde, j’ai constaté que les panneaux routiers constituent une forme de langage universel, même s’ils peuvent prendre différentes formes et couleurs et qu’ils possèdent des symboles spécifiques dans chaque pays. Ils constituent un support de communication qui interpellent facilement les habitants de tout âge.

Je m’empare ainsi de ce pouvoir de "captation" qu’exerce la signalétique routière, pour questionner des thèmes de société, une actualité politique, des enjeux relayés de manière redondante par les médias.

D’objet de circulation assurant une paix sociale entre habitants, le panneau devient une source d’interrogation citoyenne et d’échange sur les mutations de notre environnement, l’impact du fait "mondialisation" sur notre quotidien au niveau local, le changement de nos pratiques culturelles, de nos comportements sociaux.

Ce "code de la route" symbolique est en fait un "code de conduites" qui semble aujourd’hui s’imposer dans des domaines aussi variés que l’environnement, la santé, les droits de l’homme...

Aujourd’hui, les œuvres créées s’organisent autour de thématiques liées à des codes juridiques bien réels dans le droit français : code de l’environnement, code des douanes, code électoral... Sachant qu’il existe plus de 60 codes en France, ce sont autant de cadres propices à une démarche propre à mes questionnements comme à des réflexions collectives, partagés lors de résidences, d’ateliers.


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Contacts

Mich Mao

- Joindre par courrier :

980 route de Kérourin

29280 Plouzané

- Joindre par téléphone :

Tel : 02.98.05.25.13

Tel portable : 06 77 95 37 83

- Joindre par internet :

Courriel : michmao@free.fr

Site internet : http://www.michmao.net

- Facebook :

michmao29

- Infos pratiques :

N° Siret : 332 607 670 00020

N° de la Maison des artistes : M778444


Revue de presse

L'Autre Idée

Ouest France Les Tombées de la Nuit


L’atelier


Parcours

Mich Mao janvier 2004 (Sénégal)

MICH MAO Plasticien

Né le 30 janvier 1959 à Langolen (Finistère sud), Mich Mao (Michel Mao) a connu de nombreuses expériences professionnelles et personnelles : tour à tour cuisinier dans la Marine Marchande, bûcheron élagueur dans les Ardennes, voyageur (Europe, Afrique de l’Ouest, Inde…), traiteur à domicile et pour les grands événements culturels en Bretagne et en France…

En 1997, il découvre la pratique de la sculpture en commençant par le bois et c’est en 1999, à 40 ans, qu’il décide de se consacrer uniquement à l’activité de plasticien.

Il conjugue alors cette passion de "la forme qui se déforme et se reforme" avec divers matériaux : le bois (chêne, pommier, orme, if, tilleul, cyprès...) ou le métal (carcasses de voitures, calandres de camions...)

Après ces années d’apprentissage, de travail et de recherche, Mich Mao se confronte au public pour la première fois en mai 2000, lors d’une exposition collective qui attire 5 000 personnes sur trois jours ("La Foire aux Croûtes" à Brest). Ses sculptures en bois et sa première 2 CV Citroën transformée en oiseau font impression, tant par la qualité du travail que par les réactions qu’elles déclenchent dans le public.

Mich Mao adhère à l’association des sculpteurs de Bretagne en 2002, et réunit cinq années après avoir découvert la sculpture, les conditions « techniques » d’exercice de sa nouvelle activité professionnelle (inscription à la Maison des artistes, création d’une association).

Son travail artistique est vite repéré et les expositions se sont enchaînées dans sa terre d’origine, le Finistère, mais aussi en Bretagne et lorsque les occasions se présentent dans des contrées plus éloignées. A ce jour, il a exposé individuellement une trentaine de fois et participé à plus d’une centaine d’expositions collectives.

Certaines de ses œuvres sont régulièrement mises en scène lors d’événements ou dans l’espace public : festivals, spectacles, jardins publics, rue piétonne, places…

Mich Mao effectue sa première résidence en 2001 dans un lieu dédié aux musiques actuelles, le Jardin Moderne, à Rennes. A cette occasion, il découvre et apprécie ces moments de travail si privilégiés que représentent les temps de résidence. Il recherche depuis des occasions pertinentes de s’inscrire dans des projets in situ, seul ou dans des cadres collectifs, comme en témoignent ses expériences menées en Bretagne ou en Afrique.

Mich Mao multiplie les possibilités de rencontre avec les publics et aime à prendre le temps de l’échange avec les visiteurs d’exposition, de la pédagogie avec les jeunes lors d’interventions en milieu éducatif, socioculturel, social ou de l’imaginaire avec les créateurs.

Il prépare actuellement la rénovation de son atelier de travail (250 M²) et s’il travaille en Bretagne, Mich Mao n’hésite jamais à s’inscrire dans un nouvel espace, un nouvel environnement pour trouver de nouvelles idées et dès que cela est possible, échanger avec d’autres points de vue artistiques, rencontrer les habitants des nouveaux territoires de ses explorations.